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Ce qu’il y a de bien avec les vacances, c’est qu’on est content quand elles commencent, puis on est aussi content de rentrer ! J’ai pris plus de 1000 photos en 3 semaines en Ariège (et quelques autres endroits) cet été. Elles sont en cours de développement et seront – pour les meilleures – postées ici. Villa Montsouris, Paris, July 2013

 

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Les provinciaux (pas de racisme, je suis un provincial pur jus) qui débarquent comme moi à Paris sont souvent surpris par le vocabulaire, qui renforce cette impression que « Paris n’est pas la France ». Une « Villa » dans le jargon parisien est une impasse privatisée, souvent du 19ème siècle, ou un ancien programme immobilier dont l’accès est privé. En général, il est difficile d’y rentrer, sauf à être poli et bien élevé ou à profiter de la porte ouverte, c’est selon. Ici, Villa Adrienne à Paris près de Denfert Rochereau. Juillet 2013

« Il y a une fleur… je crois qu’elle m’a apprivoisé…” 
― Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince

Les fleurs sont ainsi : simples, évidentes, belles. Et C’est ce que je pensais alors que je rencontrais celle-ci dans les serres d’Auteuil dimanche dernier. Le seul problème …  son nom sans doute ! Etant incapable de le (re)trouver et de peur de dire une bêtise, j’appelle donc un autre écrivain à la rescousse :

« […] Personne ne connaît le nom des fleurs qu’il y a dans le jardin le plus simple  »

― Boris Vian (voir aussi mon aquarelle ici)

La grotte de Niaux, c’était un rêve de jeunesse. Je l’ai enfin vue il y a peu, lors d’un voyage à Tarascon sur Ariège, à 1 heure 1/2 de notre maison pyrénéenne. Et je n’ai pas été déçu. Quelle superbe visite et quelle émotion de se retrouver, dans le noir, en face de ces dessins d’environ 10 000 ans. Pas possible de prendre de photos cependant, et tant mieux car il faut préserver ces œuvres. Alors je me suis rattrapé à la sortie en prenant cette vue de la montagne depuis le promontoir de la grotte, avec la structure moderne du centre touristique, assez laide en réalité, mais qui rend bien en photographie, notamment en noir et blanc.

Grotte de Niaux

Jérôme Geoffroy est l’auteur de l’excellent guide sur le Nikon D7000 (mon appareil photos numérique) publié chez Dunod. Il annonce un nouvel ouvrage dans la vidéo suivante, dédié cette fois à la macro photographie. J’aime bien sa philosophie qui est anti prise de tête car il a raison, il y a beaucoup de gens qui se racontent des histoires dans la photographie. L’essentiel est pourtant bien là : échanger avec les autres et surtout … prendre du plaisir !

vidéo de Jérôme Geoffroy présentant son dernier bouquin

Voilà un sujet qui m’obsède pas mal en ce moment, notamment dans mon travail photographique (voir ci-dessous).

C’est un peu comme dans “Mon Oncle” de Jacques Tati, où le cinéaste opposait – de manière assez caricaturale d’ailleurs – le Paris moderne et déshumanisé, propre et sans culture – au Paris crasseux (qui n’a pas complètement disparu d’ailleurs) – mais idiosyncratique, sympathique et bien de chez nous.

Sauf que là, le moderne et l’ancien se mêlent. On peut le déplorer – comme je le lis souvent dans les feuilles de chou du 14ème – ou simplement regarder les réflexions des bâtiments les uns dans les autres, une façon d’accepter le moderne et l’ancien, sans les opposer, en voyant ce qu’il y a de mieux dans les deux.

réflexion d’immeubles à Port Royal

la cathédrale de Reims se reflétant dans la médiathèque ultra moderne
j’aime particulièrement les chauve-souris qui sont cachées sur la façade et qu’on voit à deux endroits. Arriverez-vous à les trouver ?

blog-aquarella-affiche-2009Avec la nouvelle affiche qui vient de sortir et que vous pouvez télécharger ici, voici l’annonce enfin en image d’Aquarella 2009, l’événement annuel dédié à l’aquarelle aura lieu à Rueil Malmaison comme chaque année mais un peu plus tard que d’habitude, soit le 13 Septembre 2009, c’est à dire le 2ème dimanche du mois.

Je serai présent et travaille dès à présent à de nouveaux dessins que je montrerai sur place comme les toits de Blois n°2 (étapes 12 – 3)

facebookPOUR ACCEDER À L’ÉVÉNEMENT FACEBOOK…

Voici la deuxième étape de la 2ème version des toits de Blois, dont nous avons déjà montré l’esquisse sur ce blog. Ici, les fonds de ciels et les premiers aplats de couleur. A la différence des techniques classiques d’aquarelle, je ne décide pas systématiquement de commencer par les couleurs claires en allant du clair vers le foncé. Je trouve en effet que certains effets plus dramatiques peuvent émerger en utilisant la méthode entièrement inverse. Ici, et comme souvent, je mélange les 2 techniques, ce qui donne un mélange d’aquarelle classique et de techniques plus proches de la bande dessinée.

Ainsi le mélange des 2 permet-il d’apporter un élément poétique au dessin, renforcé par la présence de « personnages » improbables (ici le chat en bas à gauche et le personnage dans sa cuisine à droite) inventés et ajoutés au dessin. Le chat perché sur le bord du balcon, en contre jour qui est plongé dans l’ombre soulignée par la sepia, sera encore plus caricaturalement représenté à l’encre de chine pour souligner cet aspect de contre-jour.

Voici les secrets de fabrication, mais ne vous y trompez pas, ceci n’a aucune importance. La poésie n’est ni dans la technique ni dans le choix du sujet, car le même résultat peut être obtenu sur un dessin plus abstrait (j’en ai réalisé quelques uns où j’ai mélangé figuratif concret et abstrait) voire complètement abstrait.

 La poésie n’a pas d’explication …

 Note: en prime la dernière image montre les essais de lettrages à l’encre de Chine en calligraphie originale. Le dernier essai entouré d’un cercle au crayon est celui qui sera utilisé pour le titre.

À suivre …

Un des dessins les plus récents, un lotissement imaginaire, comme sorti de la terre s’avance dans la campagne. Il s’agit en quelque sorte d’une reprise – sous un angle différent – d’un autre dessin de cette année (avant la pluie) où le ciel était le principal sujet.

Le lotissement

Ici, c’est la terre, imposante mais aussi fragile qui prend le premier plan, comme menacée par ce béton qui avance. Il s’agit bien entendu d’une scène entièrement imaginée qui ne présente aucun point commun avec la réalité, surtout autour de nos grandes villes.

Il faut que tu respires …