Voici un autoportrait qui évoque un matin paresseux dans un jardin du Havre, un week end de l’an dernier où nous nous reposions en bord de mer de la canicule étouffante de Paris en 2006.

Les arbres laissaient traîner des ombres inquiétantes sur la pelouse encore verte de la maison de nos amis.
Un bon souvenir que ce petit déjeuner au soleil alors qu’il fait si froid aujourd’hui.
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