Prise de vue en basse lumière et sans trépied

La prise de vue en basse lumière peut être un peu galère, mais comme on le voit dans cette séance photo de fin de journée, on peut s’en sortir pas trop mal, à condition de bien maîtriser son matériel. Même quand on a oublié son trépied à la maison ! C’est exactement ce qui m’est arrivé un soir à Paris, alors que je venais tout juste de passer chez Nikon pour récupérer un nouvel objectif que j’étais impatient d’essayer tout de suite. C’était un superbe 24-70 mm f2.8 Nikkor, et je me suis rendu compte qu’on pouvait faire pas mal de choses… à condition de bien maîtriser son équipement.

Prise de vue en basse lumière et sans trépied

Ce jour-là, après le boulot, j’ai réussi à arriver à temps dans ma boutique Nikon préférée de matériel d’occasion, pour y acheter un exemplaire en bon état d’un AFS NIKKOR 24-70/2.8, qui est, selon Ken Rockwell, « le meilleur zoom moyen de Nikon jamais conçu… ce qui est plutôt logique vu que c’était aussi le plus récent et le plus cher à l’époque”.

Bon, ça, c’était en 2015, car depuis, ils en ont sorti un encore plus cher. Du coup, c’était le bon moment pour moi d’acheter cette version du 24-70 mm et d’économiser quelques euros. J’ai donc embarqué l’objectif avec mon D600 et j’ai pris quelques photos en basse lumière avec ce zoom stabilisé à ouverture 2.8, qui se comporte à merveille dans toutes les situations.

Prise de vue en basse lumière et sans trépied

Toutes les photos ont été prises sans trépied, sauf les deux premières, pour lesquelles j’avais calé mon appareil sur la balustrade de la station Charles de Gaulle – Étoile.

Prise de vue en basse lumière et sans trépied
La prise de vue en basse lumière, ce n’est pas du gâteau, mais avec un bon appui, on peut quand même obtenir de bons résultats [ƒ/2.8 70.0 mm 1/80 secondes]. Je dois avouer un crime mineur : j’ai effacé ces affreux lampadaires sur la droite. C’était sympa d’avoir à la fois la Tour Eiffel et l’Arc de Triomphe dans le même cadre, en venant de l’avenue Mac Mahon.

L’hôtel Mac Mahon dans des nuances de bleu (aucune retouche).

Prise de vue en basse lumière et sans trépied

Check-in à l’hôtel

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Une des bornes du service d’auto-partage électrique « autolib ». Qui a failli être implanté à Londres. Comme quoi, Boris n’était pas complètement anti-européen.

Yann Gourvennec
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